Gravure Nicolle Villon Duchamp

Le texte ci-dessous fut lu à Rouen en février 1885, le mois même où fut ouvert le Cabinet des Estampes de cette ville. Emile Nicolle (Saint-Valéry en Caux, 76 France, 1830 – Rouen, 76 France, 1894), membre de la commission préparatoire, n’avait pas ménagé sa peine pour permettre cet événement. (Ce bourgeois aisé exposa au Salon à partir de 1864, le musée de Rouen possède des tableaux, des dessins et des gravures de lui).

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Aussi prestigieuse que soit cette réalisation, c’est bien autre chose qui nous a amené à nous intéresser à ce graveur. Grand-père maternel des frères Duchamp, il fut l’initiateur de Jacques Villon (1875-1963). Grâce à ses conseils celui-ci grava deux planches dés 1891, il avait seize ans : Portrait de mon père, ma première gravure, qu’il signa de son nom patronymique G. (Gaston) Duchamp, et Portrait du peintre-graveur Emile Nicolle (ci-dessous). On imagine, à la lecture de ce texte publié seulement six ans auparavant, ce que furent les conseils du grand-père à son petit-fils.

Jacques Villon signa ensuite quelque sept cents planches, y compris les lithographies et les gravures d’interprétation, pour devenir un des plus grands graveurs du XXe siècle.

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DISSERTATION ELEMENTAIRE

SUR LA

GRAVURE A L’EAU-FORTE & LES ETATS DE PLANCHES

Par M. E. NICOLLE

Peintre et aqua-fortiste, membre résidant

OFFICIER D’ACADEMIE

Admis à l’exposition universelle de 1878, section artistique de la gravure

 

 

(lu à la Séance publique de la Société libre d’Emulation du Commerce et de l’Industrie le 19 février 1885, grande salle de l’hôtel-de-ville, et publié dans le Bulletin de la Société libre d’Emulation du Commerce et de l’Industrie de la Seine-Inférieure, exercice 1884-1885 (première partie), pages 81-101, Imprimerie de Espérance Cagniard, Rouen, 1885)

 

Messieurs et chers Collègues,

Notre laborieuse Société a possédé l’illustre graveur H. Langlois, dont je fus quelques semaines l’élève, dans mon enfance, aux derniers jours de sa laborieuse et trop courte carrière (1777-1837). C’est ce qui m’encourage à vous entretenir de l’art auquel il doit sa réputation.

Que d’essais malheureux pour les débutants sans guides, à la recherche, à la réinvention gratuite de la gravure à l’eau-forte, dont la vogue inouïe démontre la valeur artistique ! Accidents multiples sur des vernis fantaisistes, sur leur travail inexpérimenté de gravure et finalement sur la morsure, des montagnes à franchir, alors qu’une petite explication élémentaire, surtout élémentaire, met instantanément à l’abri d’une grande partie de ces tribulations, en renseignant sur le procédé, les meilleurs outils, les matériaux, que l’on trouve si facilement[1].

Quant au collectionneur, son premier problème à résoudre est celui-ci : Qu’est-ce qu’un état de planche ? — Qu’est-ce qu’une gravure avant la lettre ?

A cette question, qui m’a souvent été posée, on ne peut répondre d’une manière satisfaisante que par la démonstration en règle des procédés de la gravure ; démonstration assez aride, assez longue, bien que sommaire, où, néanmoins je m’engage sans hésitation, avec le désir et l’espérance de m’exprimer assez clairement pour rendre quelque service aux personnes que la gravure peut intéresser, et elles sont nombreuses.

En effet, le goût des œuvres d’art est aujourd’hui général[2] ; mais si le tableau n’est pas à la portée de toutes les bourses, la gravure, aux allures d’ordinaire plus modestes, s’adresse à une clientèle étendue, qui peut, à frais limités, se créer des musées fort attrayants et y trouver de bonnes leçons et de profondes satisfactions artistiques.

N’acheter que ce qui séduit, c’est la règle vraie et unique des amateurs dignes de ce nom ; pourtant, il est bon d’être éclairé sur la valeur matérielle de l’œuvre d’art.

Permettez-moi, à propos de cette question, deux anecdotes :

En 1882, un marchand parisien vendit à un de nos plus célèbres graveurs, moyennant 3000 F, quatre eaux-fortes de Rembrandt, parmi lesquelles se trouvait celle représentant Jésus guérissant les malades, connue sous le nom de la Pièce aux cent florins. Cette pièce portait à tort la mention de premier état.

Un procès fut engagé par l’acheteur, demandant la nullité du contrat. Je vous ferai grâce de tous les considérants du jugement, bien que je les aie sous les yeux. Qu’il me suffise de vous rapporter que le tribunal, prenant en considération décisive la science artistique de l’éminent acheteur et la bonne foi du marchand, maintint la validité de la vente.

Le Journal des Arts, de Ch. Dalligny, ajoute : « La gravure de la Pièce aux cents florins, en premier état, est excessivement rare. On n’en connaît guère que huit exemplaires incontestés : deux sont au British Museum ; les musées de Paris, Amsterdam et Vienne en possèdent chacun un ; un sixième appartient au duc de Buchleuch ; un septième à M. Holford ; le huitième, enfin, est depuis 1867, entre les mains de M. E. Dutuit, de Rouen, qui l’a payé, dit-on, 29500 F.

« Aujourd’hui, la Pièce aux cents florins, si elle passait en vente, pourrait atteindre de 30 à 40000 F ! »[3]

Certes, mieux vaut tard que jamais. Cependant, ne trouvez-vous pas comme moi, Messieurs, qu’il est profondément regrettable pour Rembrandt van Rhyn, déclaré en 1636 insolvable et contraint de vendre sa maison, son mobilier, son atelier, j’ajouterai même, pour l’honneur de ses contemporains, que cette mythologique pluie d’or ne soit pas de son vivant tombée, en partie au moins, sur ses œuvres merveilleuses !

En 1861, le hasard me conduisit rue de Rivoli, auprès de la tour Saint-Jacques, dans un déballage à allures quasi-foraines : Marchant, alliance des arts.

Sous de véritables montagnes de romances, morceaux de piano, lithographies, enluminures, le tout au rabais et à prix fixe, disparaissaient six vastes tables surchargées de ces multiples manifestations artistiques, et, dans un tout petit coin, bien modeste, se dissimulait un lot de deux cents Meryon au moins, sans compter les Ch. Jacques et d’autres illustres depuis, premier, deuxième états avant et après la lettre, 35 centimes pièce, pas le prix du tirage !

Le malheur voulut qu’à ce moment, ma bourse de voyage fût des plus maigre ; je me bornai forcément à l’emplette de quelques épreuves.

Que n’ai-je acheté en bloc tous les Meryon ! Je rendais, en stimulant ainsi le vendeur, un précieux service à ce pauvre Charles Meryon, qui, en 1868, mourait fou, sous le poids de l’indifférence publique, après avoir, dans un moment de désespoir, détruit tous ses cuivres, et ce service était une magnifique affaire non seulement d’art, mais d’argent ; car les Meryon sont cotés aujourd’hui 150 F, au minimum, surtout depuis l’exposition du Black and white de Glasgow, en 1882. Soit, pour 70 F, une trentaine de mille francs !

Dans la gravure, deux procédés fort différents dans l’exécution, quoique assez semblables par leurs résultats sont en présence : la gravure sur métal et la gravure sur bois.

Le premier consiste à dessiner en creux, sur le métal, tout ce qui doit être fixé sur le papier.

Le second exige un travail diamétralement opposé : tout ce qui doit apparaître à l’épreuve est ménagé sur le bois et l’échoppe enlève soigneusement toutes les parties que le rouleau de l’imprimeur ne doit pas atteindre.

Alors que les livres fort rares et fort chers étaient écrits sur des feuilles de parchemin, il se vendait de grossières images, que l’on obtenait en pressant sur une feuille de papier ou de parchemin une sorte de cachet en bois, représentant le dessin en relief. Avec un tampon et de l’encre grasse, se fabriquaient alors les premières images, les premières gravures.

C’est en adaptant ce procédé à toutes les lignes d’une page, que Gutenberg inventa l’imprimerie, découverte d’une importance incalculable qui fut presque immédiatement suivie de la typographie, c’est-à-dire de l’imprimerie en caractères mobiles, car le Psautier de Mayence, de Furst et Scheffer, première œuvre de la typographie, est de 1457. Cependant on vient de vendre à Londres 4950 livres ou 123750 F un livre de Furst et Scheffer : Psalmorum codex cum Hymnis, daté de 1449[4].

La gravure sur bois a le droit d’aînesse. Le Saint-Christophe de 1423 passa longtemps pour le plus ancien monument de la gravure, jusqu’à ce qu’une estampe de 1418, découverte par le baron de Reiffenberg, reculât de cinq années la date de l’invention[5].

Aujourd’hui, grâce à deux planches imprimées sur les feuilles même d’un manuscrit, décrit et commenté par M. Henri Delaborde[6], dans la Gazette des Beaux-Arts du 1er mars 1867, il est établi que, dès 1406, les ressources de l’imprimerie étaient utilisées et la gravure connue.

Mais, c’est en 1452, à Florence, que parut la première œuvre de gravure digne de ce nom : la paix de Florence, exécutée par Maso Finiguerra, gravure en creux. En voici la légende, peut-être l’histoire :

Un orfèvre de Florence, Maso Finiguerra, venait de mettre la dernière main à la gravure d’une paix que lui avaient commandée les confrères de l’église Saint-Jean.

« Paix, dit Littré, nom donné à une petite plaque de métal ciselée, émaillée ou niellée, dont on fait encore usage maintenant dans les fêtes solennelles pendant l’Agnus Dei. Le nom de paix lui vient de ce qu’après qu’elle a été baisée par le célébrant, l’acolyte, en la présentant à chacun des ecclésiastiques assistant au service divin, prononce ces mots : Pax tecum. »

Maso Finiguerra ayant, pour voir l’effet de son travail, rempli les tailles d’un liquide composé d’huile et de noir de fumée, un heureux hasard voulut que du linge humide se trouvât en contact avec la plaque ainsi préparée. Il n’en fallut pas davantage pour que les traits gravés en creux fussent reproduits sur le linge. La gravure était née.

Après avoir ajouté que les premières gravures sur métal, dans il Mondo santodi Dio (1477) et dans une édition du Dante de 1481, ont été exécutées à Florence par Baccio Baldini, sur les dessins et avec l’aide de Sandro Botticelli, suivant Vasari, je me vois forcé par l’exiguïté de mon cadre, d’abandonner la volumineuse histoire de la gravure en vous recommandant chaudement un excellent ouvrage que je viens de mettre largement à contribution : les Merveilles de la gravure, par G. Duplessis (librairie Hachette, 1877), et les illustrateurs des vieilles villes, une savante dissertation, lue le 17 décembre 1880 à l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen, par notre savant et laborieux graveur J. Adeline, dont le talent distingué, toujours en éveil, a heureusement préservé de l’oubli nombre d’intéressants vestiges du passé de notre belle cité.

Un mot ici de souvenir et de légitime hommage à l’un de nos meilleurs xylographes, à feu Brevière, de Forges, qui, grâce à son idée neuve et ingénieuse, de graver « bois debout » fit faire à la gravure sur bois un pas immense.

Auparavant, l’outil n’avait pas à compter seulement avec la résistance homogène d’une tranche de bois coupée horizontalement, mais avec les caprices de la fibre, ici trop dure, là trop molle, et par suite inégalement résistante.

Dans la gravure en creux sur métal, employant le zinc (plus mou), l’acier (plus dur), et, de préférence le cuivre, deux branches distinctes, dont les domaines se touchent sans se confondre : le burin ou taille-douce et l’eau-forte.

La taille-douce exige impérieusement de celui qui s’y adonne une absorption complète, dans un travail long, et pénible, après des études spéciales des plus compliquées ; car ce n’est qu’avec une prudente lenteur que le burin, sous une pression savante, à la fois énergique et souple, sillonne le métal en le creusant plus ou moins profondément suivant les exigences de l’effet.

A peine est-il permis à cet art, sévèrement correct, exclusif de tout autre procédé, de faire quelques emprunts discrets à l’eau-forte, dans le début d’une œuvre qui réclame un fini absolu, bien qu’en bon camarade, il apporte volontiers à l’eau-forte le concours d’effets puissants que, seul, il peut lui fournir ; aussi, convient-il principalement aux sujets d’un ordre élevé.

La gravure à l’eau-forte en est l’antipode. Elle est, par son emploi prompt et facile, l’apanage des peintres, des croquistes et des improvisateurs et leur expression directe. C’est là son vrai domaine, bien qu’elle ait souvent prouvé, entre les mains d’artistes de génie, qu’elle peut, avec succès, aborder les conceptions de l’ordre le plus élevé.

Qu’un dessinateur habile, habitué à se jouer avec le crayon et surtout avec la plume des difficultés de la forme et des colorations, s’improvise aqua-fortiste, dans un beau mouvement de hardiesse il est tout étonné de se trouver, de nombreux exemples le prouvent, en pleine possession d’un procédé d’une puissance vraiment magique pour rendre ses inspirations.

Ne vous hâtez pas de me taxer d’exagération. Veuillez jeter un coup d’œil sur ces baraques pittoresques, dont la sombre silhouette, émergeant de Robec ou de l’Aubette, se découpe si énergiquement sur un ciel tourmenté ! Quelle pointe fougueuse a si savamment déchiré le cuivre ? Eh bien ! cette petite plaquette inconnue, introuvable, que je dois à un artiste de mes amis, M. Coulon, le père de notre laborieux et savant confrère, est l’unique essai de deux croquis tirés à trois ou quatre épreuves, en 1869, chez feu Cadart, d’un paysagiste rouennais, Félix Le Fevre, mort ignoré en 1871, à trente-quatre ans, trop tôt, hélas ! pour être connu du public, bien qu’il eût été admis aux Champs-Elysées et qu’il eût, avec d’innombrables dessins, laissé plusieurs toiles primesautières, à grandes qualités, énigmes insolubles pour ses amis qui ne lui connaissaient d’autre apprentissage artistique que les banales leçons du pensionnat : copies de lithographies et d’aquarelles de Hubert, et de la tête de Romulus.

« On voit, dit Théophile Gautier, en tête du Traité de la gravure à l’eau-forte pour les peintres et dessinateurs de A.-P. Martial (le regretté Albert Potémont), on voit que l’eau-forte se prête à tout. La réalité comme la fantaisie relèvent de sa pointe.

« Paysages, intérieurs, animaux, vues du vieux Paris, marines, caprices de toutes sortes, elle sait prêter aux objets les plus divers, son pétillement, son esprit et son ragoût. Ce qu’elle ne peut rendre, heureusement pour elle, c’est la fausse grâce, la propreté niaise, le lisse, le ratissé, le flou, le mollasse, le blaireauté et toutes ces recherches de soin et de patience qui causent tant d’admiration aux philistins. Sur son terrible vernis, tout trait porte et doit être significatif. Parfois, ce trait bavache et crache comme une plume sur un papier grenu, tant pis ! A l’eau-forte, une égratignure, un coup dévié, valent mieux qu’une reprise. Comme toutes les belles choses, l’eau-forte est à la fois très simple et très difficile ; mais ce qui fait son mérite, c’est qu’elle ne peut mentir. Elle a l’authenticité d’un paraphe, car le talent de celui qui la pratique se signe à chaque taille.

« Combattre la photographie, la lithographie, l’aquatinta, la gravure dont les hachures recroisées ont un point au milieu ; en un mot, le travail régulier, automatique, sans inspiration, qui dénature l’idée même de l’artiste.

« Parler directement au public, voilà ce que veut l’eau-forte.

« Le texte est toujours préférable à la traduction. »

Je n’aurai pas l’outrecuidance d’ajouter un mot de commentaire à la définition si juste et si brillante de Th. Gautier. Méditez bien cette page, mes chers confrères en peinture, je ne saurais trop énergiquement appeler sur elle votre attention.

Vous le voyez, vous n’avez qu’à étendre la main pour saisir à votre portée un excellent instrument. Faites-le, je vous en adjure, en confrère sympathique :

Aux noms de l’art et de votre intérêt !

Au nom de l’art !

Si l’orchestre, avec ses nombreux instruments à timbres multiples, possède une puissance incomparable, idéale, unique pour l’interprétation magistrale d’un thème symphonique ; implacables sont ses exigences, surtout en face de la valeur réelle de l’inspiration qu’il écrase lourdement si l’ampleur fait défaut.

Le piano est de nature plus accommodante, plus indulgente, bien que Beethoven, Mozart, Mendelsohn et bien d’autres maîtres illustres ne l’aient point dédaigné pour exprimer leurs plus hautes pensées.

La palette, c’est l’orchestre ;

L’eau-forte, c’est le piano.

Or, n’est-ce point par exceptionnelle et rare occasion, souvent en vain poursuivie, que le peintre, bien installé devant une de ces belles pages, qui ne se comptent pas dans ce que nous connaissons de la galerie du grand artiste, peut, quelles que soient la science et surtout la fougue de son exécution, bien rendre, pour ensuite l’imposer à la foule, l’émotion profonde ou superficielle qu’il a ressentie, suivant l’énergie de son tempérament ?

Car la lampe solaire marche vite, trop vite alors, accrochant une lumière sur la branche où se trouvait une ombre, mettant une ombre où brillait une lumière.

Il faut rendre le crayon plus rapide.

De quelle ressource est alors le croquis, incomplet mais sincère ; spirituel, parce qu’il est vrai.

Et bien ! si votre croquis n’apporte point toujours une aide suffisante à la mémoire pour achever le tableau, il permet, quand il est bien compris et surtout sincère, de faire une bonne eau-forte. Qui sait ? peut-être l’oiseau bleu, l’insaisissable chef-d’œuvre ; car la route que vous suivez là, c’est la route qu’ont suivie et que suivent les maîtres.

Que vous soyez de tempérament, dessinateur ou coloriste, vous trouverez votre compte à recourir à la plus puissante des harmonies du black and white.

Me permettrez-vous aussi cette observation un peu trop terre à terre et pratique, un peu trop normande peut-être au nom de votre intérêt artistique.

Votre tableau, c’est une pièce unique qui disparaît souvent avec le succès, et l’achat qui s’en suit, jalousement enfouie dans les arcanes d’un collectionneur parfois rébarbatif aux trop nombreux visiteurs.

 

Non licet omnibus adire Corinthum !

 

Hélas ! toute bonne toile n’a pas la fortune de recevoir l’hospitalité perpétuelle d’une galerie publique.

Tandis que votre cuivre, votre œuvre bien personnelle, qui a l’authenticité d’un paraphe, car votre talent se signe à chaque taille, votre cuivre multiplie, sinon à l’infini, au moins dans de larges proportions, le dessin que vous avez exécuté, et ce au grand profit de votre notoriété.



[1] A l’époque ! (note de l’éditeur)

[2] idem !

[3] une épreuve du premier état s’est vendue

[4] plus ancien livre typographié ?

[5] plus ancienne gravure sur bois ?

[6] auteur d’un livre sur la gravure :

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